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Suite de peytry

 
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Tarik


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Masculin Bélier (21mar-19avr) 馬 Cheval

MessagePosté le: Ven 12 Déc - 12:49 (2008)    Sujet du message: Suite de peytry Répondre en citant

Bon voici la petite suite qui est à mettre juste après la présentation du deuxième perso...

Le garde s’effondra, la gorge déchirée. L’elfe le contemplant sembla soudain très las, comme supportant un très lourd fardeau… Il essuya ces lames sur la cape du garde et les rangea dans leurs fourreaux. Ces lames étaient toute sa vie, et aussi son malheur.


Pourquoi donc ils étaient passés au Nord Est à la place du Sud Ouest ?


L’elfe s’encapuchonna dans sa cape et s’enfonça dans la cité, de peur qu’une patrouille arrive et ne lui fasse répondre de son crime. Il erra un petit moment avant de trouver ce qui ressemblait à une taverne, miteuse et sordide à souhait. Parfait pour lui. Il poussa la porte et entra : quelques clients plongés dans leurs verres et une partie de dés complétant une atmosphère pour le moins sordide. Il haussa les épaules et se dirigea vers le comptoir tenu par un homme ayant déjà apparemment perdu toutes ces illusions sur la vie : il finirait sans doute poignardé par un de ses ivrognes de clients dans l’indifférence générale de la noblesse.


« -Vous avez une chambre ? Je compte me reposer ici quelques jours.
-Peut se trouver. Z’avez de quoi payer ? »


L’elfe montra la bourse volée au garde : quelques pièces de bronze et une ou deux d’argents. Rien de bien inhabituelle, mais déjà plus remplis que sa bourse propre qui ne contenait en tout et pour tout qu’une dizaine de pièces de cuivre. Une misère.


«-Ça ira. J’mets quel nom ?
-Je suis Peytry Lin. Peytry Lin de Ross.
-Va pour Peytry, elfe. Voici la clé de la chambre, c’est une pièce d’argent la nuit, avec un supplément d’une pièce de bronze pour un bain chaud. Et on paie d’avance.
-Voilà. Pas de bain, mais une semaine de repos. »


Peytry posa ces dernières pièces sur le comptoir et prit la clé, et monta directement dans la chambre à l’étage, et s’enferma à double tour, semblant se retenir. Une fois la porte fermée, il balança la clé à travers la chambre, qui alla heurter le mur. Il dégaina ces épées, et frappa de toutes ces forces la table de bois posée contre un mur, qui explosa sous l’impacte des lames dentelées. Peytry s’acharna encore quelques minutes sur les copeaux, puis lâcha ces lames et s’effondra sur la paillasse, ferma les yeux et rêva…


La pièce est aérée… On entend les chants d’oiseux passant par la fenêtre. Une harpe lance de douces notes dans le silence, et un jeune elfe dort dans la pièce, sa mère le regardant d’un regard attendrit. Il ouvre les yeux, et lui rend son regard, avant de sauter d’un bond gracieux hors de son lit, et monte agilement l’échelle de corde menant à l’étage supérieure de la maison arbre. Ici il voit son père tenant la harpe et qui lui lance un grand sourire tout en continuant à jouer des douces notes. Il continue à monter et arrive à la cime de l’arbre. Rien à voir, sinon la lisière de la forêt ou s’engouffre une petite troupe de cavaliers. Mais le seigneur de ces terres et en paix depuis des années avec les elfes, sans doute des chasseurs. Le jeune redescend à va à la rivière, ou il se plonge et ferme les yeux, son bonheur complet.


Peytry s’agite dans son sommeil, il veut se réveiller, crier, et changer le destin, mais le rêve continue, implacable…


La fumée emplit l’air, et réveille le jeune elfe, qui se lève  immédiatement. Il se dresse, et prend juste le temps d’enfiler ses chausses et ces sandales pour courir vers le village dressé dans les arbres. Il ne peut pas croire se qui se passe, mais quant il arrive, il sait déjà se qui s’est passé.
Les corps gisent partout, des elfes uniquement. Certains portant un sabre, mais aucun vraiment préparé à rejoindre les îles lointaines. Un vrai carnage, même pas un combat, et les arbres plusieurs fois centenaires sont la proie aux flammes. Il crie, et sa voix porte aux oreilles d’un soldat resté en arrière. Il lui jette un regard, sort sa petite arbalète et le jeune elfe s’écroule, et le soldat continue à violer la mère de celui qu’il vient d’abattre.


Peytry se réveille soudain, un cri d’horreur et de rage, des coups frappés à sa porte… Il va falloir répondre du meurtre de la table.

Boum boum boum !  Ouvrez, c’est quoi le bordel ici ! Vous allez arrêtez de démonter mon mobilier ? Ouvrez nom d’un chien !



Peytry se réveillait encore, les yeux dans son rêve qui le tenaillait encore et encore. Et voilà qu’on venait le réveiller. Il aurait bien embrassé l’aubergiste pour l’avoir tiré de son rêve et tué pour le déranger pour des choses aussi triviales. Il se leva et se dirigea vers la porte, en jetant un regard aux restes de la table. C’est vrai qu’il  y avait pas été de main morte, pensa t’il en regardant les copeaux de ce qui avait été une table. Mais l’aubergiste avait de la chance, c’était ça ou bien c’était dans son gras du ventre. Et avec déjà un mort avec moins d’un jour dans la ville ou il n’était pas encore recherché, on allait se tenir tranquille. Il décida donc de se retenir en ouvrant la porte.


Oui bonjour… Hélas, je crains d’avoir un peu démonté une table… Mettez moi ça sur la facture, je vous payerais !


Et la porte claqua sur ces gonds. L’aubergiste n’insista pas, sans doute un peu choqué par la cicatrice immonde au milieu du torse de cet elfe. Il s’en retourna en regrettant déjà d’avoir accepté ce client. Et le regretta encore plus quant il vit la patrouille l’attendant dans la salle commune.


Hé vous faites quoi là ? J’ai payé ce mois si, avec la taxe sur le jeu et les putes et tout ! Vous ne me dites pas qu’il y a encore des impôts supplémentaires ?


Pas cette fois mon gros. On recherche un meurtrier. Un fou furieux, il a massacré Erik, le pauvre. Je n’ai jamais vu des entailles de cette sorte. Il a eu la gorge littéralement arrachée, et son ventre transpercé comme par un harpon, mais en acier. Un truc moche. Tu n’aurais pas vu un étranger qui pourrait être ce malade ? Car je n’ai pas connaissance d’un citoyen, même parmi les plus moches des mercenaires, qui aurait une lame pouvant infliger ce type de blessures !



Ben y a bien un elfe un peu cinglé en haut… Et il a deux lames pouvant démonter une table d’un coup… Peut-être que c’est lui… Mais il n’a pas l’air commode. Faites gaffe les gars !



Le sergent hocha la tête pour le remercier et fit signe à ces quatre gars de le suivre. On avait promis une récompense de cinquante couronnes à qui arrêterait le meurtrier, et une dizaine pour le sergent, avec une promotion au grade de lieutenant. Avec ça, la Marie n’allait plus lui résister !
Dans sa chambre, le futur gibier de potence c’était assis en tailleur sur son lit, ces deux lames dentelées posées en travers de ces genoux. Il méditait sur cette rencontre avec ces épées… Et son apprentissage avec, son amour pour ce type de lame....  Et il se souvient…


La douleur. Partout, elle lui transperce la poitrine. Il réentend les cris de sa mère, puis plus rien, et sent peu à peu le nuit lui tomber dessus. Puis la lumière. Soudaine. Inattendue. Il revoit le vieil homme penché sur lui, tout de sombre vêtu. Il le soulève, le prend par le bras et l’emporte loin de ce lieu de mort… Pour un encore pire.



Il revoit la salle, avec des dizaines d’orphelins comme lui, des demi-orcs, des halfelins, et de nombreux humains. On lui apprend à se battre, à tuer d’autres comme lui, ne faire confiance à personne. Il vole l’épée dentelée à Krask, et lui laisse sa dague entre les deux épaules.



Il devient redouté pour ces crises de colère, qui le rende extrêmement meurtrier. Il se revoit, triomphant du jeune Illithide malgré ses séides. Il est craint, et ces chants de batailles sont connus par touts les pensionnaires. Il reçoit pour sa trentième année une épée pareille à la sienne, car maintenant il a la force pour la manier à une main. Il gagne, encore et encore, tue de plus en plus.
Puis la délivrance qui n’en fut pas une. Les gardes et les chiens taillant en pièces les orphelins, massacrant l’homme en noir. Il peut s’enfuir, et son expérience lui sert, deux gardes mourront pour le retenir plus longtemps. Il fuit, fuit toujours plus loin, ne gardant que ces épées comme unique bien. Il chasse, et utilise le cuir des animaux pour s’en faire une seconde peau…




Holà ! Etranger ! Ouvrez ! C’est la garde ! J’aurais des questions à te poser !



Peytry ouvre les yeux. Sa respiration s’accélère, son rythme cardiaque aussi. Des flashs lui traversent l’esprit, les chiens, le sang. Il serre ces épées dans ces mains, les rangent dans leur fourreau, attrape ces bottes et sa cape et plonge par la fenêtre. Fuir. Plus loin, pour ne pas tuer plus, pour survivre, et ainsi Peytry s’enfonce dans les bas-fonds…
_________________
Un mage peut lancer des sorts, mais un barbare peut lancer un mage!

Mon nom est Peytry Lin. Peytry Lin de Ross.


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MessagePosté le: Ven 12 Déc - 12:49 (2008)    Sujet du message: Publicité

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